NOUVELLES - Archives
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samedi 19 septembre, à 18h ORANGERIE
KAZAK et MELOUKA accompagné par PHILIPPE FONTAINE
« La fibre » de Grenoble à Bakou
http://www.kazak.fr
Photo de Bruno Moyen
Montabul Orchestar
Fanfare des Balkans à La Casamaures
Journées européennes du patrimoine
Samedi 19 septembre, 11h
Invitation au voyage en tapis volant de Belgrade à Istanbul, dans la magie des cuivres des Balkans entre mélancolie et rythmes endiablés. Les cuivres brilleront en descendant l'escalier de l'Orangerie et le palais orientaliste vibrera à l’appel des dix musiciens à l’âme slave, au cœur d’or et à l’humour dauphinois de globe-trotters.
Un peu d'histoire(s) de la fanfare...
« C'est dans une arrière boutique de Montabon, un hameau dans les Alpes méconnu du grand public. Dominant les frontières quelque part entre Grenoble et Istanbul, il n’y a pas très longtemps. C'était en revenant de là -bas, ou juste avant de repartir, je ne me souviens plus.
A l’Est, les trompettes à palettes donnent envie aux tubes de jouer encore plus fort. A Montabul, les tapis feutrés et colorés recouvrent les murs, ça donne l'impression de jouer plus juste, et puis c'est mieux pour les voisins ! ». Odilum 4CH
Une journée de solidarité festive pour un chef-d'œuvre en péril.
L'exposition : La Casamaures vues par 10 photographes
Les créations d’aujourd’hui dialoguent avec le patrimoine et les artistes sont des ambassadeurs des cultures d’Est en Ouest. Nous serons mille et un voyageurs à l’avenir pour les découvrir à l’unisson.
Contact
www.myspace.com/montabul
Odile, sax
Læticia, flûte
Isabelle, clarinette
JB, tuba
Jacques, tuba basse
Christophe, tuben
Denis, trompette
Milan, tapan
Claire, Clarinette, accordéon
Montabul orchestar www.myspace.com/montabul
Dans l’histoire de l’architecture en France, La Casamaures représente un monument unique qui a reçu des reconnaissances nationales pour ses façades en premier ciment moulé, sans armature métallique de renfort dans les 52 colonnes.
En 1867, un couple de grenoblois a dû payer des impôts sur une villa de 36 fenêtres. Depuis le palais mauresque aux fondations ancrées sur les contreforts de la Bastille, a résisté aux deux explosions au polygone lors des deux dernières guerre brisant tous les vitrages de couleur qui sont restitués à l'identique aujourd’hui. L’architecture résiste également aux vibrations de 65 000 véhicules par jour qui empruntent deux voiries. Les automobilistes sur l'autoroute A48, ( à 50 m coté Ouest) et ceux longeant le mur nord sur la départementale appelée rue de « la Résistance », voient avec curiosité cet habillage de structure métallique.
CHANTIER du 22 septembre 08 au 3 février 09.
Pour mettre hors eau le monument historique, il manquait la couverture en zinc. En effet, le toit avait été emporté lors d'une tempête en 1984 et depuis, un toit de tôle dit « provisoire » attendait une vraie restauration. M. Alain Tillier, architecte en chef des monuments historiques a réalisé une étude préalable en 2004. Les échafaudages montrent que le chantier a enfin commencé malgré le désengagement d'un sponsor industriel (en mars O7). Ce chantier monumental montre clairement que les habitants résistent culturellement et continuent leur objectif de sauver ce chef-d’œuvre des artisans grenoblois. La charpente et la couverture de zinc sont réalisées par l’entreprise Le Ny de Bourg-les-Valence.
La nouveauté est la restitution à l’identique d’un acrotère constitué de 100 moulures de l'entreprise Avenier d'Echirolles. Cette frise décorative dont le motif forme une chaîne de cœurs, se détache sur le ciel. Tout un chainage de la périphérie a été réalisé par les maçons de MRB Saint-Martin-le-Vinoux.
La « Confrérie de l’or gris » aide concrètement à la restitution d’une « couronne pour un monument en or gris ». Dix moulures sont numérotées à partir de l'angle Est et un acte de propriété est donné aux propriétaires de moulure. Une solidarité concrète pour le patrimoine.